Depuis le 2 août, le montant de l’amende applicable dans les secteurs interdits de baignade a presque doublé partout en France.
Ce qui change avec la nouvelle réglementation
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Montant de la sanction : L’amende forfaitaire passe de 38 € à 68 € (classement en contravention de 3ᵉ classe). En cas de retard de paiement, elle peut être majorée jusqu’à 180 €.
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Entrée en vigueur : La mesure s’applique sur tout le territoire français depuis le dimanche 2 août 2026.
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Mode de contrôle : Les forces de l’ordre (police, gendarmerie, agents habilités) peuvent dresser les procès-verbaux directement et de manière dématérialisée via la verbalisation électronique.
Quels lieux et situations sont concernés ?
L’amende s’applique dans toutes les situations où la baignade ou les activités nautiques sont formellement restreintes :
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Sur les plages surveillées : Dès que le drapeau rouge est hissé (interdiction temporaire pour des raisons de météo, fort courant, baïnes, houle, pollution, etc.).
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Dans les cours d’eau et plans d’eau : Canaux, rivières, lacs, étangs ou voies navigables où un arrêté préfectoral ou municipal interdit la baignade.
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Près des ouvrages d’art ou installations industrielles : Barrages, écluses, zones portuaires ou zones à forts courants.
Pourquoi ce durcissement des règles ?
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Lutter contre la hausse des noyades : Les vagues de chaleur successives incitent de nombreuses personnes à se baigner hors des zones autorisées ou malgré les interdictions, entraînant une hausse marquée des accidents graves et mortels en cours d’eau et en mer. Le bilan humain est déjà particulièrement préoccupant. Entre le 1er mai et le 15 juillet 2026, au moins 274 personnes, dont 37 mineurs, sont mortes noyées en France.
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Protéger les sauveteurs : Ignorer le drapeau rouge met en danger le baigneur mais contraint également les équipes de secours à intervenir dans des conditions périlleuses.




