Crues et inondations en France : une situation toujours alarmante ce mardi matin.

La situation des crues et des inondations en France ce mardi 17 février 2026 à 9 heures du matin reste franchement alarmante, avec une France qui semble coincée dans un épisode hydrologique interminable, comme si l’hiver avait décidé de nous noyer sous un déluge sans fin après la tempête Nils qui a tout déclenché il y a une semaine. Vigicrues, ce service qui surveille les rivières comme un gardien vigilant, parle toujours d’une crue généralisée à l’échelle nationale, avec des niveaux qui refusent de descendre franchement malgré une accalmie relative ces dernières heures. À 9 heures, on compte trois tronçons de rivières en vigilance rouge, ce qui signifie un risque de crue majeure avec une menace directe pour les vies et les biens, vingt et un en orange pour des débordements importants, et cent vingt-cinq en jaune pour des risques localisés. C’est un tableau qui couvre presque tout le pays, avec des départements du Sud-Ouest aux Pays de la Loire qui paient le plus lourd tribut, mais aussi des touches dans le Centre et même jusqu’en Bretagne où les pluies résiduelles maintiennent la pression. Vous qui habitez près de la Garonne ou de la Loire, vous devez sentir cette tension permanente, avec des rivières qui gonflent comme des veines surchargées, et des prévisions qui n’annoncent rien de bon pour les prochains jours.
Les départements les plus touchés par la vigilance rouge sont la Gironde, le Lot-et-Garonne et maintenant le Maine-et-Loire, où la Loire aval rejoint la Garonne dans cette danse infernale. En Gironde et Lot-et-Garonne, c’est la Garonne qui fait des siennes depuis des jours : à La Réole en Gironde, le niveau était à 9,78 mètres vers 5 heures ce matin, un plateau haut qui descend très lentement, à peine quelques centimètres par heure, avec des débordements qui inondent encore des quartiers entiers et des routes. À Tonneins dans le Lot-et-Garonne, on a frôlé les 9,58 mètres au pic du week-end, surpassant la crue de 2021 mais loin du record historique de 1930 à 10,72 mètres. Marmande est à 10,24 mètres, avec une décrue temporaire qui s’amorce mais qui reste fragile. Agen, plus en amont, voit ses eaux à 6,70 mètres environ, en baisse marquée, mais les affluents comme le Gers et le Lot continuent d’alimenter le monstre. Le Maine-et-Loire entre dans le rouge avec la Loire aval autour d’Angers, où Vigicrues prévoit des débordements majeurs en deuxième partie de journée : le niveau pourrait culminer à 5,50 mètres à la station d’Angers ce soir, inondant des zones basses et forçant des évacuations préventives. Vous imaginez les habitants d’Angers scrutant le fleuve, sachant que des records locaux pourraient être approchés si les pluies reviennent en force.
Pour l’orange, on a une quinzaine de départements qui forment un arc ouest-sud-ouest : Charente, Charente-Maritime, Corrèze, Dordogne, Ille-et-Vilaine, Indre-et-Loire, Landes, Loire-Atlantique, Sarthe, Tarn-et-Garonne, Vendée, et des touches comme l’Aude, le Gers, la Haute-Garonne ou le Tarn selon les bulletins les plus récents. En Charente et Charente-Maritime, la Charente et ses affluents débordent localement, avec des rues transformées en rivières à Cognac ou Angoulême. La Dordogne aval reste haute à Bergerac, avec une décrue lente qui laisse des champs submergés. En Bretagne, l’Ille-et-Vilaine est en orange pour la Seiche, où les niveaux stabilisent mais risquent de remonter avec les averses prévues. La Loire-Atlantique et la Vendée voient la Sèvre nantaise et d’autres cours d’eau côtiers menacer des marais comme ceux de Brière, avec déjà 35 routes départementales fermées ou partiellement submergées en Loire-Atlantique. Le Tarn-et-Garonne autour de Montauban a des débordements localisés, amplifiés par les cumuls. Et en Haute-Garonne, Toulouse respire un peu avec la Garonne qui descend sous les 3,50 mètres aux quais de la Daurade, mais les quartiers bas restent vulnérables. Une soixantaine de départements sont en jaune, couvrant du Nord à l’Est et même des Alpes où les crues se mêlent aux avalanches résiduelles en Savoie ou Hautes-Alpes.
L’évolution prévue pour les prochaines heures et jours n’incite pas vraiment à l’optimisme, même si on est dans une phase de stabilisation temporaire ce mardi matin. Vigicrues anticipe une décrue très lente sur la Garonne aval aujourd’hui et demain, avec des niveaux qui resteront élevés au moins jusqu’à jeudi : pas de retour à la normale avant la fin de la semaine, et une deuxième crue possible en milieu de semaine avec une perturbation active qui arrive par la Bretagne dès ce soir. Météo-France prévoit des pluies soutenues à partir de 16 heures ce mardi, avec des cumuls de 10 à 20 mm localement, voire 30 à 50 mm sur les reliefs pyrénéens d’ici mercredi soir. Ça va réalimenter les bassins versants en amont, comme dans les Pyrénées-Atlantiques ou les Hautes-Pyrénées où quatre départements sont en orange pluie-inondation. Pour la Loire à Angers, le pic est attendu ce soir ou demain matin, avec des débordements très importants qui pourraient inonder des routes et des habitations riveraines. Dans l’ensemble, l’épisode devrait s’atténuer progressivement d’ici jeudi, mais les sols gorgés d’eau – avec un indice d’humidité record depuis 1959 selon Vigicrues – rendent tout nouveau front pluvieux problématique. Les coefficients de marée élevés sur l’estuaire girondin compliquent l’écoulement vers la mer, et la fonte des neiges en montagne pourrait ajouter de l’eau en aval. Vous qui suivez les bulletins, vous voyez bien que c’est une situation évolutive, avec des appels à la prudence qui se multiplient : évitez les berges, ne traversez pas les routes inondées où 30 cm d’eau suffisent à emporter une voiture, et préparez-vous à des évacuations si vous êtes en zone rouge.
Les perturbations sur les routes sont un vrai casse-tête ce mardi matin, avec des centaines d’axes fermés ou inondés qui rendent les déplacements chaotiques et souvent impossibles dans l’Ouest et le Sud-Ouest. En Gironde, le conseil départemental signale 67 routes fermées et 13 avec restrictions à 10h30 hier, et ça n’a pas beaucoup changé : des portions autour de La Réole, Langon et Cadillac sont barrées, avec des ponts interdits comme à Langon ou La Réole, et aucun franchissement de la Garonne possible entre Agen et Bordeaux. La RD 208 au Pian-sur-Garonne est coupée par un arbre et un câble Enedis, la RD 3 à Lacanau par de l’eau et un câble, la RD 1 au Pian aussi. En Lot-et-Garonne, c’est une litanie d’axes barrés : la RD 933 aux ponts de Marmande, la RD 813 entre Marmande et Tonneins à Saint-Pardoux-du-Breuil avec déviation par RD 641 et 299, la RD 927 à Lafrançaise, la RD 953 au pont de Mondou à Valence-d’Agen, la RD 77 à Mas-Grenier, la RD 113 à Maubec, la RD 57 entre St-Paul-d’Espis et la RD 7 à Mirabel, les RD 66 et 78 au moulin de Sadoul à Mirabel, la RD 90 à Caussade, la RD 25 à Gramont, la RD 74 à St-Clair, la RD 2 à Lauzerte, la RD 115 bis à St-Antonin, la RD 95 entre Bioule et la RD 964, la RD 928 à Beaumont-de-Lomagne avenue du Lac, la RD 65 bis à Albias Rives de l’Aveyron, la RD 91 à Léojac, la RD 98 au carrefour de la RD 3 à Beaumont-de-Lomagne, la RD 19 à St-Antonin section RD 115 et 958, la RD 927 à Lafrançaise à partir du carrefour RD 20 côté Moissac, la RD 45 section entre les RD 45 et 927 au pont du Saula, la RD 72 section Moissac RD 45, la RD 72 entre Albefeuille et Barry-d’Islemade, la RD 64 entre Bioule giratoire de la RD 78 et Nègrepelisse, la RD 959 fermée à Birac et Lamothe-Capdeville inaccessible, la RD 101 à Lizac, la RD 78 entre Bioule et Montricoux, la RD 820E entre Réalville et Cayrac. La réouverture de certains comme la RD 933 entre Marmande et Pont des Sables est en suspens.
En Dordogne, une cinquantaine d’axes sont impactés, avec la RD 6089 fermée par inondations ou arbres, et des câbles au sol qui compliquent tout. En Landes, plus de 70 routes fermées ce lundi soir, dont 27 pour chutes de câbles et 10 pour inondations, avec des opérations de déblaiement en cours. En Sarthe, huit routes barrées à midi hier : RD 115 à Fresnay-sur-Sarthe et Piacé avec déviation, RD 55 à Vivoin et Maresché avec déviation, RD 197 à Neuville-sur-Sarthe avec déviation, et d’autres comme RD 220 ou RD 323 partiellement coupées. En Aveyron, plus de 40 routes perturbées, dont RD 638 à Monteils, RD 47 et 638 à Monteil, RD 558 à Naussac, RD 146 à Salvagnac-Cajarc. En Lot, une trentaine fermées par inondations ou éboulements. En Loire-Atlantique, plus de 35 routes départementales fermées ou partiellement submergées, particulièrement dans les marais de Brière. Dans l’Aisne, 8 fermées et 3 submergées : D491 à Étréaupont, D318 à Sorbais-Étréaupont, D774 à Marly-Gomont-Englancourt, D51 à Bosmont-sur-Serre-Burelles, D3060 à Mortiers-Barenton-sur-Serre, D515 à Mortiers-Froidmont/Cohartille. À Rennes, plusieurs routes barrées, notamment à Bruz. En Tarn-et-Garonne, la RD 98 reliant Beaumont à Escazeaux coupée par la crue de la Gimone. En Haute-Garonne, une quarantaine de routes départementales fermées, affectant l’agglomération toulousaine et Verfeil. En Gers, 18 routes fermées ce lundi : D634 et D1124 à L’Isle-Jourdain, D19 à Gimbrède et Miradoux, D218 à Plieux Lectoure et Castet-Arrouy, D219 à Castéra-Lectourois et Lectoure, D266 à Saint-Mézard et Sempesserre, D266A à Saint-Martin-de-Goyne et Castéra-Lectourois, D165 à Sainte-Anne, D286 à Monlezun et Troncens, D180 à Cahuzac-sur-Adour et Tasque, D131 à Lasserade, D373 à Plaisance, D247 à Noilhan, D537 à Lombez Montadet et Espaon, D160 à Pompiac, D150 à Saint-Arroman Lagarde-Hachan et Aujan-Mournède, D127 à Miélan et Sainte-Dode, D3 à Miélan. Ces fermetures s’ajoutent à des déviations saturées, et Bison Futé conseille de reporter tout voyage non essentiel, surtout avec les vacances d’hiver qui chargent les axes.
Enfin, pour les foyers encore sans courant issus de la tempête Nils, Enedis a fait des progrès impressionnants depuis le pic de 900 000 jeudi dernier, mais des poches résistent. À 9 heures ce mardi, on estime autour de 10 000 à 15 000 foyers affectés au total, avec des chiffres qui baissent heure par heure grâce à 4 500 agents mobilisés et des hélicoptères pour les inspections en zones inondées. En Gironde, environ 10 500 foyers étaient encore privés lundi soir, dont 11 communes totalement coupées, avec des groupes électrogènes installés en urgence. Dans les Landes, 11 000 foyers lundi, avec le préfet qui assure que les équipes arrivent, mais les accès compliqués par les eaux ralentissent tout. En Occitanie, 12 600 foyers ce lundi matin : 1 000 en Haute-Garonne, 1 000 dans le Gers, 1 500 répartis sur l’Ariège, le Tarn, le Tarn-et-Garonne, le Lot, l’Aveyron et les Hautes-Pyrénées. Dans les Pyrénées-Atlantiques, 2 800 foyers sans électricité lundi soir, 200 dans les Hautes-Pyrénées, et 8 000 dans les Landes. Ces coupures résiduelles sont souvent dues à des arbres sur les lignes basses tension ou à des zones inondées où les interventions sont risquées. Enedis promet une réalimentation quasi-totale d’ici mercredi pour la plupart, mais dans les secteurs comme le Sud-Gironde ou le Val de Garonne, ça pourrait prendre jusqu’à la fin de la semaine avec des réparations complexes. Vous qui êtes touchés, vous avez sans doute recours à des points de recharge pour téléphones organisés par les mairies, ou des distributions d’eau potable quand les réseaux sont impactés. Les coupures affectent aussi la téléphonie et parfois l’eau, aggravant le quotidien déjà compliqué par les inondations.
Cette crise, qui cumule les effets de Nils avec des pluies persistantes, met en lumière combien nos infrastructures sont vulnérables face à des événements qui se répètent avec plus d’intensité. Les autorités multiplient les appels : restez informés via les apps Vigicrues ou Météo-France, préparez un kit d’urgence avec lampe torche, radio à piles et documents importants, et aidez vos voisins âgés ou isolés. Les pompiers ont réalisé des centaines d’interventions ces derniers jours, des sauvetages en barque à des évacuations préventives, comme les 900 personnes relogées dans le Lot-et-Garonne après des ruptures de digues. À Aiguillon, deux quartiers entiers ont été inondés après une brèche, et en Gironde, des hameaux comme Floudès ou Barsac sont coupés du monde. Les dégâts matériels se chiffrent déjà en centaines de millions, avec des écoles fermées, des entreprises à l’arrêt et des agriculteurs qui voient leurs champs noyés. Vous qui suivez l’actualité, vous voyez bien que c’est un enchaînement : Nils a apporté les vents et les pluies initiales, les sols saturés ont amplifié les crues, et les nouvelles perturbations maintiennent le tout en ébullition. Météo-France parle d’un hiver pluvieux exceptionnel, avec des cumuls 30 % au-dessus des normes en janvier-février, et des températures douces qui favorisent la fonte des neiges en altitude, ajoutant encore de l’eau aux rivières.
Pour les jours à venir, surveillez particulièrement la Loire à Angers, où les débordements pourraient atteindre des niveaux comparables à la crue de 1995, et la Garonne où les pics se propagent lentement vers l’aval. En Bretagne, la Seiche stabilise mais risque de remonter, et en Vendée, les marais de Brière pourraient déborder à nouveau. Les préfectures insistent sur le report des déplacements, et les transports ferroviaires restent chaotiques avec des lignes SNCF interrompues en Occitanie et Nouvelle-Aquitaine. Si vous êtes en zone inondable, vérifiez votre assurance habitation – elle couvre souvent les dommages, mais pas toujours la salinisation des sols. Et pour l’avenir, cet épisode relance le débat sur les aménagements : renforcer les digues, comme les 1 500 km prévus aux Pays-Bas, ou relocaliser des habitations vulnérables, comme au Vietnam. En France, le plan national d’adaptation au changement climatique prévoit des investissements, mais pour l’heure, c’est la gestion de crise qui prime. Espérons que les pluies s’espacent enfin, parce que cet hiver commence à peser lourd sur les épaules de tout le monde.
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POINT DE VIGICRUES CE MATIN

Les perturbations actives successives des dernières semaines ont créé des conditions propices à la formation de crues (niveaux des cours d’eau élevés et humidité des sols très élevée sur l’ensemble du pays).
Les cours d’eau sont ainsi particulièrement réactifs. La dernière perturbation lundi a surtout concerné les Pyrénées et le bassin de la Dordogne.

Ces précipitations ont entraîné des réactions hydrologiques sur de nombreux cours d’eau du pays, ayant déjà engendré des débordements parfois très importants, en particulier sur la Garonne marmandaise et girondine.

Évolution prévue

Depuis plusieurs semaines, une succession de perturbations a traversé le pays d’ouest en est. Une grande partie du pays est concernée.
Après une courte accalmie très relative des précipitations mardi matin, de nouvelles pluies toucheront la Bretagne dès mardi après-midi, avant une nouvelle perturbation active mercredi, plus généralisée sur l’ouest du pays.
Cet épisode s’accompagnera de marées à forts coefficients ainsi que d’une surcôte qui perturberont l’écoulement dans les estuaires.
De nouvelles hausses des niveaux sur de nombreux bassins versants pourront être observées.

Les crues en cours poursuivent actuellement leur propagation vers l’aval. Les plus importantes affectent la moitié ouest du pays. Les autres débordements, localisés, concernent le reste du territoire.
Pour les cours d’eau en vigilance rouge ou orange, des débordements majeurs à importants sont en cours ou attendus au moins dans les prochaines 24 heures.

Situation hydrologique détaillée

La situation sur la Garonne en aval d’Agen est à suivre particulièrement : des débordements dommageables sont en cours.
Ces inondations sont majeures sur le secteur de la Garonne marmandaise et girondine où les maximums ont été atteints ce week-end.
Après deux jours de lente décrue, les niveaux repartent à la hausse ce mardi sur la Garonne aval, les niveaux resteront élevés mais inférieurs aux maximums observés ce week-end.

La concomitance d’une crue de l’amont de la Loire, de la Vienne et des affluents du bassin de la Maine génère une crue majeure dans les secteurs des Basses Vallées Angevines et la Loire Saumuroise.
Des débordements majeurs devraient être observés à partir de mardi après-midi sur la Maine dans le secteur d’Angers (Basses Vallées Angevines) et dans la nuit de mardi à mercredi sur la Loire dans le secteur des Ponts-de-Cé (Loire Saumuroise). Ces niveaux devraient continuer à monter dans la journée de mercredi.

Sur les autres cours d’eau en vigilance orange, des débordements importants sont en cours ou attendus dans les prochaines 24 heures.
Les crues formées ces derniers jours se propagent vers l’aval des tronçons.

Sur les tronçons sous influence maritime, les coefficients de marée sont en hausse et se conjuguent à des débits importants venant de l’amont pour provoquer des débordements lors des pleines mers, en particulier pour la pleine mer de mercredi matin pour l’estuaire de la Loire qui passe en vigilance orange ce jour.

Tronçon(s) en vigilance crue orange ou rouge

Garonne agenaise (47, 82), Garonne marmandaise (47), Blavet (56), Seiche (35), Basses Vallées Angevines (49), Loir aval (72), Loire aval (44, 49), Loire estuaire (44), Loire saumuroise (49), Boutonne amont (17), Charente amont (16), Charente moyenne (16), Charente aval (17), Sèvre niortaise aval (17, 85), Vienne tourangelle (37), Adour des barthes (40), Confluence Garonne – Dordogne (33), Dronne aval (16, 17, 24, 33), Garonne girondine (33), Isle aval (24, 33), Midouze (40), Vézère aval (19, 24).

Fait(s) nouveau(x)

Montée en vigilance Orange des tronçons : Blavet, Loire estuaire
Montée en vigilance Jaune des tronçons : Allier à l’aval de la Sioule, Ille – Illet, Estuaire Gironde
Redescente en vigilance Jaune du tronçon : Bandiat – Tardoire
Redescente en vigilance Verte des tronçons : Indre amont, Ariège – Hers vif, Ger – Salat, Touch, Seille, Vienne limousine, Confluence Adour – Nive, Gave de Pau béarnais, Corrèze

Qualification de la situation

Épisode de crues important, durable et généralisé à une grande partie du territoire national.
Crue majeure sur la Garonne marmandaise et girondine.
Crue majeure sur les Basses Vallées Angevines et la Loire saumuroise.

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