1998 : un mois de juin généralement sec et chaud.

Le temps de juin 1998.

Remontons le temps  avec le climat du mois de juin de 1998. La température moyenne mensuelle fut excédentaire de 1° environ sur le département mais tout au long du mois les écarts à la moyenne ont parfois été positifs comme négatifs. La première décade est assez chaude ( + 2 à 3° ). Les minimales sont excédentaires de 1 à 2° et les températures maximales sont élevées puisque parfois on atteint 4° de plus que la normale. La seconde décade est beaucoup contrastée et les températures sont déficitaires de 2° environ tant pour les minimales que pour les maximales. La dernière décade enregistrera également des niveaux plus élevés que la moyenne, de 1 à 3° de plus. Les jours où le mercure atteint les 20° sont plus nombreux que de coutume tout comme les jours avec des températures maximales dépassant les 25 ° ( 4 à 6  jours de plus). Les jours de forte chaleur soit plus de 30° dépassent également la moyenne de 1 à 2 jours. Ce mois de juin 1998 a été assez chaud au final mais sans grosse chaleur. La minimale la plus basse fut enregistrée le 13 ou le 17 suivant les lieux et la température maximale la plus élevées le 5 ou le 21 comme à Hauteville avec 28,4° ou les 32,5° de Baneins. Côté précipitations, ce fut un mois assez sec. Les précipitations furent irrégulièrement réparties : la Dombes et le sud du Val de Saône enregistrent  moins de la moitié des précipitations normales. Quelques postes furent en excès dans le Bugey mais généralement le rapport à la moyenne se situe entre 70 et 90 % de la normale. La répartition des pluies dans le temps ne fut pas homogène où en première décade les rapports à la moyenne s’échelonnent de 70 à 170 %, les postes du relief étant  plus arrosés comme les 80 mm à Giron. La seconde décade est assez sèche avec 70 à 90 % des précipitations normales. Quant à la dernière décade, le bilan est fortement déficitaire avec un manque de 70 à 90 %. On ne relève ainsi que 8,4 mm à Beynost, 8 mm sur Ambérieu et 7,5 mm sur Marlieux. Avec tout cela, le soleil s’est montré assez généreux. Mis à part la première décade où l’on enregistre que 91 % de la moyenne, le cumul des deux décades suivantes est excédentaire ( 120 % de la moyenne). Les jours sans soleil sont inexistants. Enfin un mot sur les vents qui furent calmes à faibles sur le secteur de Bellegarde alors que sur Ambérieu ils sont les mes moins nombreux. Dans la cité bugiste, le secteur nord a dominé suivi de près par le secteur sud qui enregistra les vents les plus forts. Le vent d’ouest est quasi absent. On retrouve la même répartition sur le secteur de Bourg. Pour les maximales, on releva 47 km/h le 11 à Bellegarde, 50 km/h le 2 sur Bourg, 58 km/h le 11 à Ambérieu et 61 km/h le 10 dans le pays de Gex.