Attention, les pollens arrivent !.

Bulletin du 6 avril 2018

La végétation se réveille un peu partout sur tout le territoire. Les pollens de bouleau ont tardé à arriver mais sont bien présents avec un risque d’allergie de niveau faible dans le sud à localement élevé selon les endroits comme en régions lyonnaise et parisienne. Les bouleaux profiteront de chaque période ensoleillée pour disséminer leurs pollens et le risque d’allergie pourra même atteindre le niveau maximal ces prochains jours comme à Bourges. Les pollens de cyprès ne faiblissent toujours pas et s’accrochent toujours sur le pourtour méditerranéen, avec un risque d’allergie moyen à très élevé.
Les pollens de platane domineront au sud du territoire avec un risque d’allergie associé pouvant atteindre le niveau moyen comme à Marseille. Ces pollens seront en progression sur le reste de la France dans les jours qui viennent. Les pollens de frêne, de saule et de charme continuent leur progression sur tout le territoire avec des quantités importantes et un risque d’allergie de niveau faible à moyen tandis que les pollens d’aulne terminent leur pollinisation avec un risque faible. Les pollens de chêne font leur apparition dans la moitié sud du territoire, le risque d’allergie associé sera faible.
Les pollens de graminées et d’urticacées seront à surveiller. Déjà présents sur de nombreuses régions, ils pourront vite progresser surtout dans le sud du pays. Les allergiques doivent rester vigilants, seules les averses de pluie prévues ce week-end pourront les soulager des pollens.(Source : RNSA)

Plus précisément pour notre région, dans l’Ain la situation commence à se dégrader et a viré au jaune pour le frêne et le bouleau. Une situation similaire sur la Drôme, l’Ardèche et l’Isère. Pour le peuplier, le risque reste faible. C’est sur les Savoie, l’Allier et le Rhône que les allergiques doivent être les plus prudents avec un niveau 5 soit très élevé notamment pour le bouleau. Le frêne est en orange sur les Alpes et le peuplier est en risque moyen. Loire, Cantal et Puy de Dôme voient également la situation se dégrader avec un risque déjà élevé. Enfin, pour l’heure la Haute Loire s’en tire bien avec un risque faible.